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Je demande des conseils à ma mère

Vous qui, hier encore, vous crêpiez allègrement le chignon avec votre mère, commencez à ressentir le besoin de vous rapprocher d'elle. Si vous étiez déjà très fusionnelles avant d'être enceinte vous ne constaterez peut-être pas avec autant d'acuité cet étrange sentiment d'effet miroir...
  • Quelques bonnes raisons de vous rapprocher
□ Vous devenez mère, votre mère devient grand mère : quel choc □ Votre mère ne demande qu'à vous aider ou vous conseiller, faites -lui plaisir et faites-vous chouchouter. □ La naissance de votre bébé vous renvoie à votre propre naissance : c'est le moment de « solder » les comptes du passé pour repartir sur des bases saines. □ Ce nest sans doute pas si simple d'être maman... Elle est déjà passé par là, écoutez ses conseils, ils pourraient vous servir bientôt !
  • Attention aux dérapages
Ce n'est pas une raison pour perdre le contrôle de votre grossesse. Ne vous laissez pas infantiliser ! Il ne s'agit pas de lui laisser vivre une grossesse par procuration. Vivez-la tous les deux le plus sereinement possible en définissant dès à présent vos nouveaux rôles. Leia mais...

Je découvre les différentes méthodes d`accouchement

Vous n'osez pas l'avouer mais reconnaissez qu'il vous fait peur... l'accouchement! Il faut dire que vos amies qui sont passées par là n'ont pas arrangé les choses. Heureusement que votre mère est là pour vous rassurer et vous dire qu'après tout, vous n êtes pas la première à qui cela arrive! Mais si, malgré tout, vous n'arrivez pas à surmonter vos craintes, préparez ce grand moment à l'avance et choisissez la méthode d'accouchement qui vous convient le mieux...
  • J'accouche à l'hôpital
C est la méthode la plus répandue car elle donne la certitude d'être entouré dune équipe compétente et de pouvoir bénéficier de l'infrastructure nécessaire en cas de problème. Cependant la grande majorité des accouchements à risque sont prévisibles et la question du choix dune méthode ne se pose plus : vous devez alors faire confiance à l équipe médicale qui vous suit!
  • J'accouche à la maison
Les méthodes naturelles font un retour en force et l'accouchement à domicile est de plus en plus demandé. Quelques milliers de femmes font ce choix, même si les médecins sont loin de l'encourager. Les risques de complications existent, il serait regrettable de se priver de la surveillance médicale. En outre, l'accouchement à la maison oblige également à renoncer à la péridurale ! D'un autre côté, il vous permet d être dans votre environnement et de vivre ce grand moment de façon plus intime. Il ne doit pas être organisé à la légère. Réfléchissez bien avant d opter pour cette méthode. Si vous êtes sûre de votre choix, parlez-en longuement avec votre gynécologue. Vous devrez aussi trouver un gynécologue ou une sage-femme qui accepte de prendre cette responsabilité. Il va sans dire que cette méthode est réservée aux femmes dont la grossesse se déroule sans problème.
  • Je programme mon accouchement
Un accouchement programmé est déclenché artificiellement à une date choisie par l'équipe médicale. Il est effectué s'il est nécessaire d abréger la durée de la grossesse à cause de problèmes de santé de la mère (hypertension, problème cardiaque, etc.) ou si l'enfant souffre dans l'utérus. Il ne peut être réalisé qu'à partir de la 39e semaine de grossesse et si votre enfant se présente bien classiquement la tête en bas. Le déclenchement en lui-même consiste à perfuser une hormone, l'ocytocine, qui provoque les contractions de l'utérus.
  •  Brrr... C'est une césarienne?
On peut également considérer que la césarienne est une méthode d'accouchement mais ce n est pas vous qui la choisissez ! Elle est pratiquée si le bébé se présente complètement par le siège ou si le bassin de la mère est trop étroit, ou bien en cours de travail pour éviter une souffrance fœtale détectée grâce au monitoring. Les naissances multiples peuvent également la justifier.
  •  Comment se passe l'intervention?
L'opération consiste à écarter les couches musculaires de l'abdomen afin d'atteindre l'utérus. Vous serez anesthésiée localement sous péridurale et un drap chirurgical vous isolera de votre bas-ventre, mais vous pourrez ainsi assister à la naissance de votre enfant. Une petite incision sera pratiquée horizontalement juste à la limite de la pilosité pubienne. Vous pourrez vous lever dès le lendemain, comme lors d'un accouchement ordinaire, mais les tiraillements au niveau de l'abdomen vous empêcheront sans doute daller et venir en toute liberté. Vous resterez d'ailleurs quelques jours de plus à l'hôpital. Les fils seront ôtés une semaine plus tard.
  • En cas d'urgence
Une incision verticale de l'abdomen sous anesthésie générale peut-être nécessaire pour éviter un drame. Dans tous les cas, la meilleure solution sera choisie.
  • Suis-je condamnée à la césarienne pour mes futures grossesses?
Non, vous pourrez accoucher naturellement par voie basse la prochaine fois.
  • Mon ventre sera-t-il abîmé?
Non pas du tout ! L'incision est limitée et cachée par les poils du pubis. Vous pourrez exhiber votre ventre sur la plage dès l'été prochain! Leia mais...

Incompatibilité Rhésus

Incompatibilité Rhésus - Lorsqu'une mère est Rhésus négatif (15% de la population) et le père Rhésus positif, l'enfant risque d'être lui aussi positif ce qui risque d'entraîner une incompatibilité de Rhésus entre la mère et son enfant. Pour éviter que la mère ne développe des anticorps dangereux pour les grossesses suivantes, on lui injecte des immunoglobulines anti-Rh. Leia mais...

Je choisis ma maternité

Où accoucher ? Une question que vous vous posez comme toutes les futures mamans. Clinique, hôpital, ou même à domicile pour certaines, c'est une des premières organisations à mettre sur pied au plus vite pour vivre sereinement votre accouchement.
  • Public ou privé?
Le choix de l'hôpital s'impose si votre grossesse est jugée à risques par le corps médical ou si vous avez besoin d'être rassurée par un environnement très médicalisé. En revanche, choisissez plutôt une clinique si vous souhaitez absolument la présence de votre gynécologue lors de l'accouchement ou si vous préférez avoir une chambre individuelle.
  • Je fais un devis
Hôpital ou clinique, votre accouchement reste pris en charge à 100 %. Dans le privé, vérifiez les tarifs de frais de séjour et le type de clinique avant de vous engager. Il existe trois types d'établissements : les cliniques conventionnées, les cliniques agréées non conventionnées et les cliniques non agréées (très rares). Contactez votre CPAM pour connaître le taux de remboursement. Attention les frais annexes restent à votre charge : télévision, téléphone, supplément pour chambre individuelle...
  • Avant de faire mon choix, je vérifie que l'établissement dispose d'une infrastructure adaptée à ma grossesse
Il existe un classement officiel établi selon des critères liés au niveau d'équipements et à la prise en charge de bébé.• Le niveau 1 concerne les grossesses non pathologiques sans complications. Les maternités de niveau 1 sont en contact avec des centres plus pointus en cas de pépin. • Les maternités qui appartiennent au niveau 2 possèdent un service de néonatalogie pour les grossesses à faibles risques (naissances multiples, hypertension...). • Les établissements qui figurent dans le niveau 3 disposent d'un service de néonatalogie et de réanimation néonatale pour les grands prématurés. Rassurez-vous car quel que soit le niveau de la maternité, le bloc obstétrical reste le même et chaque obstétricien est formé pour gérer les éventuelles urgences.
  • Je mène l'enquête
  • Combien d'accouchements sont pratiqués chaque année ? La présence sur place de votre gynécologue-obstétricien 24 heures/24 n`est garantie que si la maternité pratique un certain nombre d accouchements. Une bonne moyenne se situe entre 1 000 et 2 500.
  • Quels sont les membres de l'équipe présents en permanence ?
  • Que se passe-t-il en cas d'accouchement difficile ?
  • Suis-je certaine d'avoir une péridurale ?
  • Dois-je penser à mon confort ?
Bien sûr ! Même si ce n'est pas un hôtel, une maternité n'est pas seulement un espace médicalisé. C'est surtout le lieu où vous allez donner la vie, et partager vos premier moments avec bébé. Le confort, l'accueil et la qualité des prestations proposées sont donc essentiels.
  • Je calcule la distance entre la maternité et chez moi
Une maternité située près de chez vous présente, en effet, plusieurs avantages: • Vous ne raterez plus un épisode de prison break parce que vous avez mis deux heures à revenir des consultations obligatoires pendant la grossesse. • Vous ôterez aussi une belle épine du pied du futur papa qui ne sera pas obligé de griller tous les feux rouges lors de l'accouchement et donc de perdre les derniers points de son permis. • Enfin, votre mère pourra installer sa tente dans votre chambre sans être obligée de laisser votre père tout seul tous les soirs ! • Dernier conseil : si une maternité répond à vos attentes, ne tardez pas à vous inscrire car les places sont chères en particulier dans les grandes villes! Leia mais...

Je rassure mon homme : fini le désert sexuel !

Mettons tout d'abord les points sur les i : ce n'est pas parce que vous êtes une future maman que vous cessez d'être une femme et que votre vie sexuelle doit ressembler à celle d'une carmélite. Et profitons-en pour couper court à l'idée reçue : l'épanouissement sexuel ne fait courir aucun danger ni à vous ni à l'enfant que vous portez.
  • Le désir évolue-t-il au cours de la grossesse ?
Oui et c'est bien normal ! Comblées par leur nouveau statut, certaines femmes désirent encore plus leur compagnon alors que d'autres éprouvent moins d'envie de faire l'amour. En fait, la plupart des femmes enceintes mettent leur libido de côté durant les premiers mois de la grossesse tout simplement parce que les perturbations hormonales (fatigue, nausées...) ne favorisent pas le désir. L'extrême sensibilité des seins peut également être un frein à une sexualité normale. Même tableau parmi la gent masculine : certains hommes sont très en demande et d'autres prennent leurs distances car ils éprouvent un trop grand respect pour celle qui va devenir mère.
  • Je ne suis pas très branchée sexe en ce moment : dois-je faire l'impasse?
Si le désir sexuel n est pas au rendez-vous pour votre compagnon ou pour vous, ne vous privez pas pour autant de rencontres sensuelles. Au menu, tendres câlins, massages et pourquoi pas préliminaires !
  • Le 4e mois une résurrection?
Cela en a tout l'air car à la fin du troisième mois de grossesse, la fatigue a tendance à disparaître et le désir à faire son retour ! Ce renouveau du désir est également dû aux modifications physiques : les tissus du vagin sont congestionnés et leur état proche de celui provoqué par l'excitation sexuelle. À cela s'ajoute une plus grande humidification vaginale.
  • Je continue à avoir des relations sexuelles comme avant
En plus de la détente et du plaisir qu'ils procurent, les rapports sexuels sont un moment privilégiés de complicité pour la future mère et son compagnon. Alors ne vous en privez pas !
  • Je saigne un peu après les rapports. Dois-je consulter mon médecin ?
Non, si les symptômes restent minimes. Les saignements sont dus à la fragilité plus importante du col de l'utérus. Les contractions sont, pour leur part, provoquées par certaines hormones sécrétées au moment de l`orgasme.
  •  Les rapports sont ils parfois contre-indiqués?
Oui lorsqu'il existe des contractions utérines importantes qui modifient le col, avec une menace d'accouchement prématuré. C est également le cas si le placenta recouvre le col de (utérus ; les relations sexuelles risquent alors de provoquer des saignements. Leia mais...

Péridurale or not péridurale ? Je vois l’anesthésiste

Accoucher sans douleur, c est possible, c'est même recommandé! Outre les techniques de respiration qui aident à prendre du recul et mieux gérer le stress et donc la douleur, la péridurale permet d'éliminer les dernières contractions, les plus violentes. Pourtant bon nombre de femmes préfèrent renoncer à ce confort, pour vivre l'expérience de la naissance intégralement. Péridurale ou non, il vous faudra rencontrer un anesthésiste afin de pouvoir réagir en cas d'urgence.
  • Comment se passe la péridurale?
Au moment de votre accouchement, lanesthésiste viendra vous voir et vous demandera de vous asseoir ou de vous allonger sur le côté. Il piquera entre deux vertèbres lombaires et placera un cathéter dans lequel sera injecté un produil anesthésique. Une sonde urinaire sera placée. 10 à 15 minutes plus tard vous commencerez à ressentir le soulagement. En fonction de la durée de l'accouchement, il faudra éventuellement renouveler les injections, via le cathéter.
  • Ça fait mal?
Vous sentirez un peu l'aiguille, mais les contractions font suffisamment mal pour que la piqûre passe inaperçue!
  • La péridurale est-elle dangereuse?
Non, mais il peut y avoir des effets secondaires bénins et passagers, mais ceux-ci sont rares. Il s'agit d une hypotension, de migraine, de vertiges. Toutefois, comme pour tout geste anesthésique, le danger existe potentiellement.
  • Vais-je sentir mon accouchement?
Oui, vous ne souffrirez plus ou nettement moins, mais vous conserverez partiellement la sensibilité.
  • Vais-je arriver à pousser?
Un peu moins bien, il faut bien le reconnaître, c'est pourquoi votre accouchement peut être un peu allongé. Cela dit, il n'y a pas de souffrance fœtale induite par la péridurale. Votre enfant - comme vous-même - serez sous surveillance.
  • Et si je demandais la péridurale au dernier moment?
Assurez-vous en amont que cela soit possible. Théoriquement jusqu'à 7 cm de dilatation c`est encore possible.Si c'est le cas, il vous faudra simplement attendre 10 à 20 minutes avant que le produit anesthésiant ne fasse son effet.
  •  Sexe... Je fais primer la qualité sur la fréquence
Depuis combien de jours n'avez-vous pas fait l'amour? Si vous tenez un registre et que cette comptabilité est fortement débitrice : pas de panique ! Au cours du troisième trimestre, il est coutumier que les rapports sexuels s'espacent. Inconfort, peur de blesser l'enfant ou manque de désir du fait d'une concentration exclusive autour du futur bébé, peuvent concourir à une dysharmonie.
  • Nous avons des problèmes de couple?
Non, vous êtes donc parfaitement normaux ! Pour autant, vous auriez tort de vous installer dans un train-train c'est au contraire le moment d'en profiter. Pour l'instant vous n'avez pas à vous lever toutes les deux heures au son des cris d'orfraie de votre progéniture. Vous n'êtes encore que tous les deux à décider de votre emploi du temps. Quitte à ne pas dormir, autant sacrifier à Éros.
  • Est-ce dangereux pour le bébé?
Balayez vos angoisses d'un froufrou ! Faire l'amour ne présente aucun danger pour votre enfant sauf en cas tir contre-indication médicale. Certes l'orgasme féminin entraîne la sécrétion d'hormones, comme l'ocytocine, qui peut contracter l'utérus tout comme les prostaglandines contenues dans le sperme. Pourtant, les études n'ont jamais fait apparaître de corrélation entre une vie sexuelle épanouie et les cas de prématurité.
  • Mon chéri est inquiet...
Rassurez votre compagnon sur la place qu'il occupe auprès de vous et mettez-vous en valeur. Enfin si, malgré tout, l'espacement des relations s'impose naturellement, privilégiez la tendresse et les caresses et souvenez-vous qu'en matière de sexualité, il n'y a pas de normes et que la qualité doit primer sur la fréquence.
  • Il est embarrassé...
Il se peut que votre homme, aussi viril soit-il, se sente un peu intimidé devant ce changement de statut qui se manifeste d'abord par une transformation physique. Rappelez-lui en douceur mais avec fermeté - les hommes sont parfois un peu lents à la détente - que vous n'êtes pas qu'une mère et que la femme qu'il a choisie pour son sex-appeal foudroyant est bien toujours devant lui. Il ne vous croit pas ? Prenez les devants et prouvez-le lui. Il y a fort à parier que quelques appels suggestifs saupoudrés d'un peu de piment auront tôt fait de réchauffer une libido un peu tiède. Votre bébé n'est pas le témoin privilégié de vos moments torrides ! Il est certes là mais bien loin de ce genre de préoccupations!Le kamasutra du troisième trimestre
  • Soyez sûre que votre ventre rond n'est pas un handicap au désir de votre patenaire, c`est ao contraire extrêmement érotique.
  • Vous avez le droit d'être à Ja fois une mère et une femme; laissez-vous aller sans complexe. Se faire du bien n'a jamais fait de mal!
  • Osez les sous-vêtements sexy en particulier les soutiens-gorges, vos seins n'ont jamais été aussi beaux!
  • Abandonnez la position face à face dite du missionnaire pour de nouvelles sensations;; l'homme derrière la femme, la position îatérale ou la femme assise sur l'homme.
  • La pénétration n'est pas une fin en soi : toutes les stimulations manuelles ou buccales sont fes bienvenues.
  • Ne vous forcez pas mais n'abandonnez pas! Le désir ne s'use que si on ne l`entretient pas!
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Le futur papa prend du poids en même temps que moi

Qui a dit que la grossesse était seulement une affaire des femmes ? Votre homme s`est en effet, arrondi en même temps que vous et une petite brioche témoigne de son implication dans votre grossesse!
  • Les femmes ne sont pas les seules à souffrir des petits maux de la grossesse?
Et non! Vous n'êtes pas seules ! Les hommes peuvent aussi avoir des nausées, des angoisses ou des insomnies durant les premiers mois de la grossesse de leur compagne. Ils prennent aussi généralement du poids qu'ils ont du mal à perdre ensuite. Il s'agit alors de la fameuse couvade.
  • Quelle est l'origine du mot « couvade »?
Il s'agit d une coutume que Ton retrouve en différents points du globe. Au moment de la naissance, alors que  la femme va accoucher, l'homme crie afin de simuler les douleurs de l`accouchement. Selon les sociologues, il éloigne ainsi les mauvais esprits de sa compagne. Le mot est par extension synonyme des symptômes de grossesse que connaissent certains futurs papas.
  • Quelles sont ses causes?
Les spécialistes estiment que certains futurs pères exprimeraient ainsi un désir inconscient de materner, voire de porter le bébé. Ces troubles manifesteraient donc leur envie de prendre la place de la future mère afin de vivre pleinement la grossesse. Et puis.., certains sont seulement gourmands!
  • La couvade peut-elle parfois exprimer une angoisse à l'idée d'être père?
Tout à fait car certains hommes se posent beaucoup de questions avant l'arrivée de bébé mais n osent pas ou ne veulent pas parler de leurs angoisses. Faute de pouvoir le mettre en mots, c'est leur corps qui exprime leur conflit intérieur.
  • Je ne m'inquiète pas : mon homme enceint ne va pas le rester
Les symptômes disparaissent deux-mêmes généralement après la naissance de bébé.
  • Comment sortir de la couvade?
Ces messieurs doivent se replacer dans leur rôle de père. Il s'agit pour eux d'être attentifs aux besoins de la future mère, de l'aider au quotidien mais pas de l'imiter!
  • Je lui demande de m'aider à préparer la chambre du bébé
Cela l'occupera et il se sentira enfin utile face à cette situation qu'il ne vit pas de l'intérieur ! Certaines méthodes comme l'haptonomie (p. 126) peuvent aussi s'avérer utiles car elles permettent aux pères de participer à la grossesse et de créer des liens privilégiés avec leur enfant.  Leia mais...

Je désamorce mes angoisses

Vous passez du rire aux larmes sans aucune raison apparente ? C'est normal... mais déstabilisant ! Le premier trimestre de grossesse est particulièrement bouleversant. Vous êtes enceinte mais personne ou presque ne le sait, un certain nombre de questions vous hantent et vous n'ose, pas toujours les poser. Tout cela ne serait rien si vous n'étiez soumise à une tempête hormonale qui n'a rien à envier aux cyclones tropicaux. Désamorcez ces grenades émotionnelles !
  • J'ai peur de faire une fausse couche
C`est la première angoisse des futures mamans et certainement la plus dévastatrice pour le moral. 11 ne sert à rien de la nier et moins encore de l'entretenir en écoutant les funestes histoires des copines. Le risque existe, mais la seule chose à se dire c'est que la nature fait toujours le bon choix.
  • Mon bébé sera-t-il normal ?
Au top deux des craintes maternelles cette question taraude toutes les mamans. S'il est hélas impossible d'être rassurée à 100 % ; gardez en tête que votre grossesse sera suivie avec attention et qu'une batterie d'examens est prévue aux alentours de la 12e semaine d'aménorrhée. Le premier d'entre eux est la mesure de la nuque du fœtus (clarté nucale) qui permet de détecter un risque de trisomie. Le deuxième est un triple test sanguin (tri-test ou HT21) qui peut être complété par une amniocentèse quand le test sanguin et/ou l'échographie ont mis en évidence un risque particulier. Cet examen permet de détecter les problèmes chromosomiques et certaines maladies héréditaires.
  •  J'ai peur d'accoucher
C'est bien normal, surtout si c'est la première fois ! Là encore, commencez par ne pas écouter les récits de guerre de vos copines. Leurs accouchements tiennent plus de la guerre de 14 que de la réalité et certaines s'en font une gloire. Libres à elles de s'agrafer la médaille de la valeu- reuse parturiente sur la poitrine. Quant à vous, « don't panic » ! Vous êtes dans un pays développé, au XXIe siècle et la péridurale est votre meilleure amie. Et de toute façon vous aurez tout oublié sitôt votre bébé dans vos bras.
  • Vais-je beaucoup grossir ?
Non... enfin, si vous ne vous appesantissez pas sur le plateau de fromages ou sur la boîte de bonbons. La prise de poids moyenne est comprise entre 9 et 12 kilos. Limitez la casse en faisant attention car il est plus facile de ne pas grossir que de maigrir.
  • Est-ce vraiment le bon moment pour avoir un enfant ?
Bien sûr que non ! Ce n'est jamais le bon moment ! S'il avait fallu attendre à chaque fois le bon moment, nous ne serions pas nombreux sur Terre.
  • Vais-je être une bonne mère ?
Évidemment. Vous allez être une maman aimante qui fera ce quelle pourra et ce sera déjà bien. Balayez les clichés de la mère au foyer sacrifiée sur l'autel de la maternité. De toutes façons à l'adolescence votre cher petit vous dira que vous ne comprenez jamais rien alors inutile de commencer à culpabiliser !
  • Vais-je continuer à plaire ?
Oui si vous vous mettez en valeur. Être enceinte ne veut pas dire renoncer à être une femme au contraire. C'est le moment de souligner votre féminité exacerbée. Euh... Ce n`est pas une raison pour draguer tout ce qui porte pantalon !
  • Vais-je conserver mon poste au travail ?
C est une obligation légale. Votre grossesse vous met à l'abri d un licenciement ou d un changement de poste sauf provisoirement pour raison médicale. Ces quelques mois sont une parenthèse : prenez soin de vous. Pour autant ne vous autorisez pas à poser la rame sans raison. Vous êtes enceinte, vous nêtes pas malade. Ne tombez pas dans le travers de celles qui usent et abusent des arrêts maladies, c est le meilleur moyen de faire du tort aux autres femmes enceintes. À l'inverse» ne soyez pas non plus une forcenée. Vous n'avez rien à prouver. Travaillez normalement et ne forcez pas inutilement.Vous pleurez tout le tempsMunisseï-vous de paquets de mouchoirs et choisissez un mascara waterproof c`est hélas la seule chose à faire en attendant que vos hormones s'apaisent. Ce ne sera pas très long. Lorsque votre ventre commencera à pointer et que bébé sera bien installé, vous vous serrez plus détendue. C'est fou ce qu'on prend comme assurance en prenant de l'Importance! Leia mais...

Je soulage mes jambes lourdes

Vous avez les jambes comme des poteaux et vous avez remarqué le retour des inesthétiques petites étoiles sur vos jambes... Hélas les problèmes veineux sont fréquents lors de la grossesse mais il existe des astuces pour retrouver des jambes légères !
  • Qu'est ce qui ne fonctionne pas bien?
Les jambes lourdes sont liées à une mauvaise circulation sanguine. Pour remonter des pieds vers le cœur, le sang doit lutter contre l'effet de la pesanteur. Il chemine à travers les veines dotées de valvules qui empêchent son reflux vers le bas. Mais ces valvules sont fragiles et ont tendance à s'abîmer avec l'âge. Elles exercent moins bien leur fonction de clapet, ce qui ralentit la circulation de retour. La paroi des veines risque alors de se distendre, d'où, dans un premier temps, des douleurs ou des lourdeurs. Puis, si vous n'y prenez pas garde, vous constaterez 1 apparition de varices ou de dilatations permanentes de petits vaisseaux.
  • Pourquoi la grossesse est-elle une période à risque?
Les hormones sont encore une fois montrées du doigt, les œstrogènes favorisant, entre autres, l'apparition d'oedèmes. Au niveau de l'abdomen, l'utérus comprime également les veines et l'augmentation du volume sanguin n'arrange rien.
  •  Ma mère a des problèmes veineux : suis-je condamnée à en avoir aussi?
Malheureusement, il existe une importante prédisposition familiale à la maladie veineuse ; les femmes dont la mère souffre de varices doivent ainsi redoubler d'attention et ne pas hésiter à consulter leur généraliste ou un phlébologue  dès les premiers signes de lourdeur et d'inconfort. En la matière, mieux vaut prévenir que guérir car il suffit bien souvent d'adapter son hygiène de vie pour éviter que les symptômes ne s'aggravent. Les problèmes veineux augmentent aussi avec le nombre de grossesses.
  • Je surveille mon poids
C'est un leitmotiv mais une femme avertie en vaut une plus légère ! Les kilos superflus fragilisent le réseau veineux en renforçant encore la pression vers le bas.
  • Je marche au moins une demi-heure par jour
La sédentarité et le manque d'exercice sont parmi les pires ennemis des jambes. Une jambe musclée offre la meilleure des contentions possible et le mouvement régulier au niveau des mollets et des cuisses aide à propulser le sang vers le haut. La marche est tout particulièrement recommandée pour faire fonctionner le système veineux. Mieux vaut donc vous déplacer à pied plutôt que de sortir la voiture du garage ou monter les escaliers au lieu de prendre systématiquementl'ascenseur.
  • Je muscle mes mollets
Les deux autres sports préférés des jambes sont le vélo et la natation: le mouvement de pédalage stimule la contraction des muscles des jambes qui à son tour stimule le réseau veineux. La nage ou i aquagym présentent par ailleurs l'intérêt de l'effet drainant de l'eau. Chez vous, vous pouvez aussi tout simplement muscler vos mollets en marchant sur la pointe des pieds. Ou encore, assise, les jambes allongées et légèrement écartées devant vous, relevez alternativement la pointe du pied droit puis celle du pied gauche, maintenez quelques secondes puis relâchez et répétez ce mouvement quelques dizaines de fois.
  • Je me méfie de la chaleur
La chaleur aggrave les sensations de lourdeur et de douleur. Alors évitez les expositions solaires prolongées, les bains chauds, le sauna, le hammam et l'épilation à la cire chaude. Été comme hiver, passez un jet d eau fraîche sur vos jambes après la douche.
  •  J'atténue la douleur
Si les symptômes persistent, parlez-en à votre médecin qui pourra prescrire des bas de contention et/ou des médicaments phlébotoniques. Les bas de maintien et les bas de contention s'achètent en pharmacie. Ils exercent une pression dégressive du pied vers la cuisse pour aider au retour veineux. Leia mais...
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