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Aïe, j’ai mal au ventre : pas de panique!

Votre corps connaît un des plus grands chambardements de son histoire. Votre utérus est en plein aménagement et les « travaux » donnent parfois lieu à des sensations désagréables. Vous avez beau savoir que les douleurs abdominales sont fréquentes en début de grossesse, vous ne pouvez pas échapper à l'angoisse qui vous étreint. Faites le point.
  • Mon ventre est lourd et tendu
C'est normal et ça ne fait que commencer ! Votre utérus, qui ne cesse d'augmenter de volume, s'est redressé pour prendre (fis aises dans votre abdomen. Une fois bien installé, il comprime les organes voisins notamment l'intestin et la vessie. D'où une constipation qui peut se traduire au début par des spasmes et une envie plus fréquente d'uriner. Cette sensation peut être amplifiée par un effet de ballonnement dû à la progestérone qui, elle aussi, ralentit le transit.
  • Je ressens des pincements dans le bas-ventre
Là encore, détendez-vous ! C'est toujours votre utérus le fautif. En remontant et en grossissant il fait travailler les ligaments et les muscles encore peu habitués à être soumis à une telle épreuve.
  • J'ai mal comme si j'allais avoir mes règles
Il s'agit de contractions. Celles-ci ne doivent pas vous inquiéter outre mesure mais doivent toutefois être prises au sérieux. Couchez-vous et reposez-vous autant que possible et prévenez votre médecin au plus vite.
  • J'ai des saignements
Une femme sur quatre saigne en début de grossesse et la moitié de celles-ci mènent leur grossesse à terme. Néanmoins, vous devez consulter aussi vite que possible parce que le saignement peut être un signe d'infection, de grossesse extra-utérine voire hélas de fausse couche. Leia mais...

Ouille ! J’ai des hémorroïdes

Ce n'est certainement pas le meilleur souvenir que vous conserverez de votre grossesse, mais ces dommages collatéraux sont hélas, fréquents. Hémorroïdes et parfois fissures anales font parfois partie du « package » des petits maux de la grossesse. Pas facile d'en parler mais il faut pourtant les traiter.
  • Suis-je condamnée à avoir des hémorroïdes? 
Non, mais elles sont fréquentes au cours de la grossesse et surtout après l'accouchement. Environ 1/3 des femmes seraient concernées. Le risque est accru si vous avez des antécédents familiaux. Même chose pour les fissures anales.
  • Je limite les risques
Veillez à ne pas laisser la constipation s'installer, surveillez votre poids, bougez et musclez votre périnée.
  • Pourquoi ai-je mal?
Les hémorroïdes sont des varices situées dans le rectum ou l'anus. Les hémorroïdes internes sont indolores mais s`accompagnent de saignements et parfois de démangeaisons. En revanche les hémorroïdes externes qui se développent sous la peau dans la partie inférieure du rectum ou autour de l'anus sont douloureuses.
  • Puis-je être soulagée
Bien sûr ! Mais il faut en parler à votre médecin pour qu'il puisse vous prescrire un traitement local sous forme de pommade pour diminuer la douleur et l'inflammation. Certains veinotoniques sont en outre autorisés pendant la grossesse. Ils tonifient la circulation sanguine.Fisseure analeCette ulceratión de la muqueuse anale survient parfois après l`accouchement. Elle est très doulourouse mais sìnfecte rarement. Elle se traite par un nettoyage régulier à l`eau et ao savon, l`application d`un traitement local et la régulation du transit. En quelques jours - parfois quelques semaines - la plaie devrait se résorber. Leia mais...

Le congé pathologique

Les derniers jours de travail avant votre congé maternité se traînent... Vous êtes épuisée et le trajet devient vraiment pénible. Votre médecin peut vous prescrire un congé pathologique.
  • Qu'est-ce que c'est ?
Le congé pathologique ne fait pas partie du congé mater- nité mais il peut être considéré comme un rallongement de ce dernier. C'est le médecin qui certifie, par le biais d un certificat médical, qu'il est lié à votre grossesse.
  • Comment bénéficier d'un congé pathologique ?
Les médecins les prescrivent uniquement « en cas d'état pathologique résultant de la grossesse ». Il peut s agir d'hypertension, de diabète ou d'un risque d'accouchement prématuré... Sa durée ne peut dépasser quatorze jours et il doit être pris avant les six semaines légales du congé maternité. Ce n est ni un droit, ni un congé de « confort ». Vous êtes également supposée rester chez vous.
  • Puis-je en bénéficier après la grossesse?
Non car votre médecin ne peut vous le prescrire que peu dant votre grossesse. En revanche, vous pouvez bénéficier d'un congé maladie postnatal pour « suites de couches pathologiques », d une durée de vingt-huit jours maximum. Ce dernier ne sera lui aussi prescrit que pour des raisons médicales avérées. Sachez que l'allaitement nesl pas un motif accepté par la Sécurité sociale.
  • Comment vais-je être indemnisée ?
Un congé pathologique prénatal est rémunéré par la Sécurité sociale comme un congé maternité et vous percevez donc l'intégralité de votre salaire. En revanche, le congé postnatal pour suites de couches pathologiques est considéré comme un congé maladie. Votre indemnité est alors égale à 50 % du salaire journalier de base. Toutefois, votre employeur peut compléter l'indemnité de la Sécurité sociale pour que vous touchiez l'intégralité de votre salaire. Consultez votre convention collective afin de vérifier si vous êtes concernée par ce complément.Allaitement sur le lieu de travailVous envisagez d'ores et déjà d'allaiter votre bébé ? Vous aurez peut-être droit à des autorisations d'absences à hauteur d'heure par jour et à des aménagements horaires. Leia mais...

Je fais le plein de vitamines et d’oligo-éléments

Hier encore vous étiez une aficionada du soda/sandwich voire même une accro de la tablette de chocolat immédiatement suivie d'un jeûne expiatoire. Aujourd'hui vous voilà tenue de vous intéresser sérieusement à votre assiette. Ne tournez pas La page ! Même les parangons de l'équilibre alimentaire doivent faire attention car certains manques peuvent survenir pendant la grossesse.
  •  La vitamine B9 ou acide folique
Elle fait souvent défaut aux futures mamans or bébé puise sans vergogne dans les maigres réserves maternelles pour assurer sa croissance. Une carence est particulièrement redoutable durant les premières semaines de grossesse. Elle peut entraîner de graves malformations touchant le cerveau ou le système nerveux.Que dois-je prévoir au dîner ? □ Des légumes à feuilles vert foncé comme les brocolis, les haricots verts, la salade, les épinards, les choux de Bruxelles. Le mieux serait de les manger crus mais très bien lavés... □ Des légumes secs, les aliments complets d'origine céréalières, les fromages, les œufs. □ Des fruits comme le melon, la banane, les fruits rouges, les oranges et les pamplemousses ou le kiwi.
  • La vitamine B12
La carence en vitamine B12 est fréquente chez les mamans végétariennes. Elle provoque un déficit en vitamines B9 et en fer et peut entraîner un retard de croissance et des troubles neurologiques.Que dois-je prévoir au dîner ? □ Des produits animaux comme les viandes, les poissons, le lait, les œufs.
  • La vitamine D
Ici le vitamine facilitant l'absorption du calcium, une a ronce accroît les risques de rachitisme.Que dois-je prévoir au dîner ? □ Du soleil ! Notre organisme fabrique la vitamine D lorsqu'il est exposé aux rayons du soleil ! □  Une supplémentation pourra vous être proposée lors de la deuxième moitié de votre grossesse.
  • Le calcium
Logiquement, le fœtus est un gros consommateur de calcium. Il construit son squelette et n'hésite pas à se servir chez sa maman qui doit à tout prix faire le plein ! De votre côté le calcium limite les risques d'hypertension artérielle. L'apport recommandé est de l'ordre de 1 ooo mg par jour.Que dois-je prévoir au dîner ? □ Des produits laitiers. □ Des amandes, du persil, des figues sèches, du cresson et des haricots blancs.
  • Le fer
La carence du début de la grossesse augmente les risques de prématurité et de faible poids à la naissance. Une supplémentation s'impose parfois.Que dois-je prévoir au dîner ? □ Des légumes secs, des céréales, des fruits secs. □ De la viande, en particulier du foie. Leia mais...

Je change de dessous

Dès les premiers mois de grossesse, vos seins sont en général gonflés, lourds voire douloureux, un peu plus tard vos fesses ont peut-être aussi pris un peu d'importance. Si le développement des premiers vous réjouit, l'épanouissement des secondes vous déprime. Relookez le tout dans de nouveaux sous-vêtements.
  • Suis-je sûre d'avoir une poitrine somptueuse ?
Si vous attendez avec impatience que votre poitrine s'arrondisse, soyez rassurée vos seins vont grossir sous l'effet des œstrogènes. Mais ne vous emballez pas trop! Si vous faites un bonnet A vous n'avez que peu de chance de vous retrouver avec un bonnet C. Dans tous les cas, et a fortiori si votre poitrine est déjà généreuse, il va vous falloir en prendre grand soin. Hypersensibles, vos seins peuvent devenir douloureux. Vous pouvez aussi ressentir des démangeaisons ou des picotements.
  • Je change de soutien-gorge
Vous pouvez choisir un soutien-gorge classique adapté à votre nouvelle taille de poitrine ou opter pour un modèle spécial future maman. Ils assurent un maintien parfait grâce au renfort de poitrine et à leurs bretelles larges qui soulagent votre nuque et vos épaules.
  • Comment trouver la bonne taille ?
Lors de l'essayage, fermez le soutien-gorge en le serrant au maximum. Il doit être agréable quand vous le portez. Les bonnets doivent envelopper votre poitrine latéralement et au niveau du décolleté mais sans serrer.
  • J'évite les armatures sous le sein et surtout les push-up
  • Je privilégie les petites culottes en coton
Mieux vaut éviter les allergies et les mycoses ! La culotte doit idéalement se trouver sous votre ventre et aucune pression ne doit être causée par un tissu trop dense ou un élastique trop serré. Si vous devez désormais renoncer aux strings, évitez quand même les culottes ajustables de grossesse qui enveloppent le ventre... Certes elles sont très confortables, mais tout à fait contre-indiquées pour maintenir une libido au beau fixe!
  • Je choisis mes collants avec soin
Certains modèles de collants sont spécialement conçus pour la grossesse. Si vous avez les jambes lourdes ou une tendance aux varices, achetez des collants de contention.
  • Je proscris les chaussettes trop serrées qui risquent de gêner ma circulation sanguine
  • Je suis astucieuse
Vous pouvez acheter des collants ordinaires moins onéreux et les couper à la taille. Sinon, achetez des modèles sans talon et portez-les devant derrière.  Leia mais...

Je me mets au yoga

Grâce au yoga, vous allez prendre conscience de chaque partie de votre corps. Pratiqués régulièrement, ces exercices peuvent soulager certains petits maux et vous aident aussi à maîtriser vos émotions.
  • Qu'est-ce que le yoga?
Associer le corps, l'esprit et le mental pour créer une harmonie, tel est l'objectif du yoga, un terme qui fait désormais partie du langage courant et qu'on peut qualifier de gymnastique du bien-être.
  • Quelle est sa finalité?
Il vous permet de prendre conscience de votre corps favorisant la diffusion de l`énergie située dans les chak des centres d'énergie localisés sur la colonne vertébrale.
  • J'évacue les tensions
Grâce à différentes postures statiques et dynamiques, vous allez éliminer les tensions, vous déstresser et développer votre force mentale et votre vitalité. Les exercices proposés sont adaptés aux différentes étapes de votre grossesse et vous pouvez les pratiquer au quotidien.
  • Quels sont les autres bienfaits pour mon corps ?
Il permet de faciliter la circulation sanguine et lymphatique et assouplit les articulations. Enfin, il améliore également votre posture en tonifiant vos muscles, et diminue ainsi vos douleurs lombaires.
  • Je me prépare à l'accouchement
Le yoga vous apprend à ressentir la douleur et à la maîtriser. Les contractions utérines deviennent alors moins douloureuses grâce au travail de la respiration. En vous taisant prendre conscience de votre périnée et en travaillant sur votre bassin, vous allez mieux vivre ce grand moment.
  • Je programme les exercices le matin
Installez un tapis de sol et quelques coussins afin de maintenir votre corps selon les exercices et le stade de votre grossesse. Privilégiez le matin et prenez une douche tiède avant de commencer. Vous pourrez ainsi réchauffer doucement vos muscles et vos ligaments. Il est également conseillé d'avoir l`estomac vide.
  • Je me fais aider par un professionnel
Vous devez en effet pratiquer le yoga avec prudence! Vous pouvez certes vous aider d un ouvrage pratique mais faites plutôt appel des professionnels qui sauront vous conseiller et vous accompagner tout au long de votre grossesse.Coupez-vous du mondeVous devez être à l'aise alors optez pour une tenue dans laquelle vous vous sentez bien. Vous serez le plus souvent seule : inutile donc de rechercher le vêtement le plus tendance! Mettez plutôt un point d'honneur à faire vos exercices sans interruption car la régularité est indispensable pour ressentir les bienfaits. Pendant la séance, éteignez votre portable et isolez-vous dans une pièce calme. Préférez le silence à la musique relaxante car il s'agit certes de se détendre mais aussi de se concentrer! Leia mais...

Je découvre les différentes méthodes d`accouchement

Vous n'osez pas l'avouer mais reconnaissez qu'il vous fait peur... l'accouchement! Il faut dire que vos amies qui sont passées par là n'ont pas arrangé les choses. Heureusement que votre mère est là pour vous rassurer et vous dire qu'après tout, vous n êtes pas la première à qui cela arrive! Mais si, malgré tout, vous n'arrivez pas à surmonter vos craintes, préparez ce grand moment à l'avance et choisissez la méthode d'accouchement qui vous convient le mieux...
  • J'accouche à l'hôpital
C est la méthode la plus répandue car elle donne la certitude d'être entouré dune équipe compétente et de pouvoir bénéficier de l'infrastructure nécessaire en cas de problème. Cependant la grande majorité des accouchements à risque sont prévisibles et la question du choix dune méthode ne se pose plus : vous devez alors faire confiance à l équipe médicale qui vous suit!
  • J'accouche à la maison
Les méthodes naturelles font un retour en force et l'accouchement à domicile est de plus en plus demandé. Quelques milliers de femmes font ce choix, même si les médecins sont loin de l'encourager. Les risques de complications existent, il serait regrettable de se priver de la surveillance médicale. En outre, l'accouchement à la maison oblige également à renoncer à la péridurale ! D'un autre côté, il vous permet d être dans votre environnement et de vivre ce grand moment de façon plus intime. Il ne doit pas être organisé à la légère. Réfléchissez bien avant d opter pour cette méthode. Si vous êtes sûre de votre choix, parlez-en longuement avec votre gynécologue. Vous devrez aussi trouver un gynécologue ou une sage-femme qui accepte de prendre cette responsabilité. Il va sans dire que cette méthode est réservée aux femmes dont la grossesse se déroule sans problème.
  • Je programme mon accouchement
Un accouchement programmé est déclenché artificiellement à une date choisie par l'équipe médicale. Il est effectué s'il est nécessaire d abréger la durée de la grossesse à cause de problèmes de santé de la mère (hypertension, problème cardiaque, etc.) ou si l'enfant souffre dans l'utérus. Il ne peut être réalisé qu'à partir de la 39e semaine de grossesse et si votre enfant se présente bien classiquement la tête en bas. Le déclenchement en lui-même consiste à perfuser une hormone, l'ocytocine, qui provoque les contractions de l'utérus.
  •  Brrr... C'est une césarienne?
On peut également considérer que la césarienne est une méthode d'accouchement mais ce n est pas vous qui la choisissez ! Elle est pratiquée si le bébé se présente complètement par le siège ou si le bassin de la mère est trop étroit, ou bien en cours de travail pour éviter une souffrance fœtale détectée grâce au monitoring. Les naissances multiples peuvent également la justifier.
  •  Comment se passe l'intervention?
L'opération consiste à écarter les couches musculaires de l'abdomen afin d'atteindre l'utérus. Vous serez anesthésiée localement sous péridurale et un drap chirurgical vous isolera de votre bas-ventre, mais vous pourrez ainsi assister à la naissance de votre enfant. Une petite incision sera pratiquée horizontalement juste à la limite de la pilosité pubienne. Vous pourrez vous lever dès le lendemain, comme lors d'un accouchement ordinaire, mais les tiraillements au niveau de l'abdomen vous empêcheront sans doute daller et venir en toute liberté. Vous resterez d'ailleurs quelques jours de plus à l'hôpital. Les fils seront ôtés une semaine plus tard.
  • En cas d'urgence
Une incision verticale de l'abdomen sous anesthésie générale peut-être nécessaire pour éviter un drame. Dans tous les cas, la meilleure solution sera choisie.
  • Suis-je condamnée à la césarienne pour mes futures grossesses?
Non, vous pourrez accoucher naturellement par voie basse la prochaine fois.
  • Mon ventre sera-t-il abîmé?
Non pas du tout ! L'incision est limitée et cachée par les poils du pubis. Vous pourrez exhiber votre ventre sur la plage dès l'été prochain! Leia mais...

Je rassure mon homme : fini le désert sexuel !

Mettons tout d'abord les points sur les i : ce n'est pas parce que vous êtes une future maman que vous cessez d'être une femme et que votre vie sexuelle doit ressembler à celle d'une carmélite. Et profitons-en pour couper court à l'idée reçue : l'épanouissement sexuel ne fait courir aucun danger ni à vous ni à l'enfant que vous portez.
  • Le désir évolue-t-il au cours de la grossesse ?
Oui et c'est bien normal ! Comblées par leur nouveau statut, certaines femmes désirent encore plus leur compagnon alors que d'autres éprouvent moins d'envie de faire l'amour. En fait, la plupart des femmes enceintes mettent leur libido de côté durant les premiers mois de la grossesse tout simplement parce que les perturbations hormonales (fatigue, nausées...) ne favorisent pas le désir. L'extrême sensibilité des seins peut également être un frein à une sexualité normale. Même tableau parmi la gent masculine : certains hommes sont très en demande et d'autres prennent leurs distances car ils éprouvent un trop grand respect pour celle qui va devenir mère.
  • Je ne suis pas très branchée sexe en ce moment : dois-je faire l'impasse?
Si le désir sexuel n est pas au rendez-vous pour votre compagnon ou pour vous, ne vous privez pas pour autant de rencontres sensuelles. Au menu, tendres câlins, massages et pourquoi pas préliminaires !
  • Le 4e mois une résurrection?
Cela en a tout l'air car à la fin du troisième mois de grossesse, la fatigue a tendance à disparaître et le désir à faire son retour ! Ce renouveau du désir est également dû aux modifications physiques : les tissus du vagin sont congestionnés et leur état proche de celui provoqué par l'excitation sexuelle. À cela s'ajoute une plus grande humidification vaginale.
  • Je continue à avoir des relations sexuelles comme avant
En plus de la détente et du plaisir qu'ils procurent, les rapports sexuels sont un moment privilégiés de complicité pour la future mère et son compagnon. Alors ne vous en privez pas !
  • Je saigne un peu après les rapports. Dois-je consulter mon médecin ?
Non, si les symptômes restent minimes. Les saignements sont dus à la fragilité plus importante du col de l'utérus. Les contractions sont, pour leur part, provoquées par certaines hormones sécrétées au moment de l`orgasme.
  •  Les rapports sont ils parfois contre-indiqués?
Oui lorsqu'il existe des contractions utérines importantes qui modifient le col, avec une menace d'accouchement prématuré. C est également le cas si le placenta recouvre le col de (utérus ; les relations sexuelles risquent alors de provoquer des saignements. Leia mais...

Je désamorce mes angoisses

Vous passez du rire aux larmes sans aucune raison apparente ? C'est normal... mais déstabilisant ! Le premier trimestre de grossesse est particulièrement bouleversant. Vous êtes enceinte mais personne ou presque ne le sait, un certain nombre de questions vous hantent et vous n'ose, pas toujours les poser. Tout cela ne serait rien si vous n'étiez soumise à une tempête hormonale qui n'a rien à envier aux cyclones tropicaux. Désamorcez ces grenades émotionnelles !
  • J'ai peur de faire une fausse couche
C`est la première angoisse des futures mamans et certainement la plus dévastatrice pour le moral. 11 ne sert à rien de la nier et moins encore de l'entretenir en écoutant les funestes histoires des copines. Le risque existe, mais la seule chose à se dire c'est que la nature fait toujours le bon choix.
  • Mon bébé sera-t-il normal ?
Au top deux des craintes maternelles cette question taraude toutes les mamans. S'il est hélas impossible d'être rassurée à 100 % ; gardez en tête que votre grossesse sera suivie avec attention et qu'une batterie d'examens est prévue aux alentours de la 12e semaine d'aménorrhée. Le premier d'entre eux est la mesure de la nuque du fœtus (clarté nucale) qui permet de détecter un risque de trisomie. Le deuxième est un triple test sanguin (tri-test ou HT21) qui peut être complété par une amniocentèse quand le test sanguin et/ou l'échographie ont mis en évidence un risque particulier. Cet examen permet de détecter les problèmes chromosomiques et certaines maladies héréditaires.
  •  J'ai peur d'accoucher
C'est bien normal, surtout si c'est la première fois ! Là encore, commencez par ne pas écouter les récits de guerre de vos copines. Leurs accouchements tiennent plus de la guerre de 14 que de la réalité et certaines s'en font une gloire. Libres à elles de s'agrafer la médaille de la valeu- reuse parturiente sur la poitrine. Quant à vous, « don't panic » ! Vous êtes dans un pays développé, au XXIe siècle et la péridurale est votre meilleure amie. Et de toute façon vous aurez tout oublié sitôt votre bébé dans vos bras.
  • Vais-je beaucoup grossir ?
Non... enfin, si vous ne vous appesantissez pas sur le plateau de fromages ou sur la boîte de bonbons. La prise de poids moyenne est comprise entre 9 et 12 kilos. Limitez la casse en faisant attention car il est plus facile de ne pas grossir que de maigrir.
  • Est-ce vraiment le bon moment pour avoir un enfant ?
Bien sûr que non ! Ce n'est jamais le bon moment ! S'il avait fallu attendre à chaque fois le bon moment, nous ne serions pas nombreux sur Terre.
  • Vais-je être une bonne mère ?
Évidemment. Vous allez être une maman aimante qui fera ce quelle pourra et ce sera déjà bien. Balayez les clichés de la mère au foyer sacrifiée sur l'autel de la maternité. De toutes façons à l'adolescence votre cher petit vous dira que vous ne comprenez jamais rien alors inutile de commencer à culpabiliser !
  • Vais-je continuer à plaire ?
Oui si vous vous mettez en valeur. Être enceinte ne veut pas dire renoncer à être une femme au contraire. C'est le moment de souligner votre féminité exacerbée. Euh... Ce n`est pas une raison pour draguer tout ce qui porte pantalon !
  • Vais-je conserver mon poste au travail ?
C est une obligation légale. Votre grossesse vous met à l'abri d un licenciement ou d un changement de poste sauf provisoirement pour raison médicale. Ces quelques mois sont une parenthèse : prenez soin de vous. Pour autant ne vous autorisez pas à poser la rame sans raison. Vous êtes enceinte, vous nêtes pas malade. Ne tombez pas dans le travers de celles qui usent et abusent des arrêts maladies, c est le meilleur moyen de faire du tort aux autres femmes enceintes. À l'inverse» ne soyez pas non plus une forcenée. Vous n'avez rien à prouver. Travaillez normalement et ne forcez pas inutilement.Vous pleurez tout le tempsMunisseï-vous de paquets de mouchoirs et choisissez un mascara waterproof c`est hélas la seule chose à faire en attendant que vos hormones s'apaisent. Ce ne sera pas très long. Lorsque votre ventre commencera à pointer et que bébé sera bien installé, vous vous serrez plus détendue. C'est fou ce qu'on prend comme assurance en prenant de l'Importance! Leia mais...

Je prépare ses frères et sœurs

L'arrivée du futur bébé ne va pas seulement quelque peu bousculer votre quotidien : il va également bouleverser la vie de toute la famille et surtout celle de votre aîné! Avant de lui annoncer la bonne nouvelle, préparez le terrain. Il va lui falloir s'habituer à vous partager... ce n'est pas toujours facile.
  • Quel est le meilleur moment pour annoncer à votre enfant que vous êtes enceinte?
Attendez bien entendu que votre grossesse ait été confirmée. Certains parents choisissent d'annoncer la nouvelle quand le risque de fausse couche est écarté. D'autres attendent de savoir si tout va bien lors de la première échographie. Si votre enfant a moins de deux ans, vous pouvez aussi attendre de le lui annoncer quand votre grossesse devient clairement visible. Quoi qu'il arrive, rappelezvous que chaque enfant est différent et qu'il n'existe donc pas de règles absolues sur le moment ou la façon de lui annoncer la grande nouvelle.
  • Je n'attends pas trop longtemps
Vous avez déjà annoncé l'heureux événement à votre famille et à vos amis mais pas à votre enfant ? Faites-le vite ! Il entend, comprend et ressent ! Ne traînez pas, il aurait l'impression d'être exclu.
  • Je prépare le terrain
Si vous connaissez d'autres femmes enceintes, montrez lui leur ventre rond et profitez-en pour aborder le sujet avec lui. Vous pouvez aussi utiliser comme exemple les animaux du zoo ou de la ferme qui attendent un petit.
  • J'encourage sa curiosité vis-à-vis des bébés
Le soir, racontez-lui des histoires où il est question de la maternité.
  • Je choisis le bon moment pour lui annoncer la nouvelle
Après ce travail de préparation, choisissez un moment calme en tête-à-tête ou avec le papa. Ce que vous allez lui dire dépend, bien évidemment, beaucoup de l'âge de votre enfant et de son niveau de compréhension. S'il est tout petit, expliquez-lui la nouvelle très simplement : il sera probablement enchanté ou peut-être totalement indifférent ! N'oubliez pas que pour lui, un bébé dans le ventre de sa maman n'a pas grand-chose à voir avec l'idée d'un nouveau venu permanent au sein de la famille.
  • Je le rassure
Parlez régulièrement avec lui du bébé qui grandit et laissez-le toucher votre ventre afin qu'il sente le bébé bouger. Ainsi, il aura l'impression de ne pas être exclu de votre grossesse.
  • Investissez-le de son rôle d'aîné
Il arrive que l'aîné « régresse » à la naissance du second pour obtenir l'attention de sa maman. En lui expliquant qu'il est le grand et en quelque sorte le « guide » de ce nouveau venu, la pilule devrait mieux passer !
  • Que dois-je faire s'ii montre des signes de jalousie ?
Accordez-lui beaucoup d'attention et rassurez-le. Prenez le temps de répondre à ses questions et expliquez-lui que l'arrivée de ce nouveau venu ne changera en rien l'amour que vous lui vouez. Pour autant ne cédez pas systématiquement à ses caprices, vous ne devez pas « l'acheter » en quelque sorte.
  • Je ne « vole » pas son lit
Si vous envisagez de faire passer votre enfant à un vrai lit une fois le bébé arrivé, n'attendez pas le dernier moment pour le faire ! Il ne doit pas avoir l'impression que le bébé lui vole son petit lit. Autant que possible laissez-le choisir son nouveau lit et sa literie.
  • Je fais participer l'aîné à la préparation de la chambre du bébé.
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