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Ouille ! J’ai des hémorroïdes

Ce n'est certainement pas le meilleur souvenir que vous conserverez de votre grossesse, mais ces dommages collatéraux sont hélas, fréquents. Hémorroïdes et parfois fissures anales font parfois partie du « package » des petits maux de la grossesse. Pas facile d'en parler mais il faut pourtant les traiter.
  • Suis-je condamnée à avoir des hémorroïdes? 
Non, mais elles sont fréquentes au cours de la grossesse et surtout après l'accouchement. Environ 1/3 des femmes seraient concernées. Le risque est accru si vous avez des antécédents familiaux. Même chose pour les fissures anales.
  • Je limite les risques
Veillez à ne pas laisser la constipation s'installer, surveillez votre poids, bougez et musclez votre périnée.
  • Pourquoi ai-je mal?
Les hémorroïdes sont des varices situées dans le rectum ou l'anus. Les hémorroïdes internes sont indolores mais s`accompagnent de saignements et parfois de démangeaisons. En revanche les hémorroïdes externes qui se développent sous la peau dans la partie inférieure du rectum ou autour de l'anus sont douloureuses.
  • Puis-je être soulagée
Bien sûr ! Mais il faut en parler à votre médecin pour qu'il puisse vous prescrire un traitement local sous forme de pommade pour diminuer la douleur et l'inflammation. Certains veinotoniques sont en outre autorisés pendant la grossesse. Ils tonifient la circulation sanguine. Fisseure anale Cette ulceratión de la muqueuse anale survient parfois après l`accouchement. Elle est très doulourouse mais sìnfecte rarement. Elle se traite par un nettoyage régulier à l`eau et ao savon, l`application d`un traitement local et la régulation du transit. En quelques jours - parfois quelques semaines - la plaie devrait se résorber. Leia mais...

Aïe, j’ai mal au ventre : pas de panique!

Votre corps connaît un des plus grands chambardements de son histoire. Votre utérus est en plein aménagement et les « travaux » donnent parfois lieu à des sensations désagréables. Vous avez beau savoir que les douleurs abdominales sont fréquentes en début de grossesse, vous ne pouvez pas échapper à l'angoisse qui vous étreint. Faites le point.
  • Mon ventre est lourd et tendu
C'est normal et ça ne fait que commencer ! Votre utérus, qui ne cesse d'augmenter de volume, s'est redressé pour prendre (fis aises dans votre abdomen. Une fois bien installé, il comprime les organes voisins notamment l'intestin et la vessie. D'où une constipation qui peut se traduire au début par des spasmes et une envie plus fréquente d'uriner. Cette sensation peut être amplifiée par un effet de ballonnement dû à la progestérone qui, elle aussi, ralentit le transit.
  • Je ressens des pincements dans le bas-ventre
Là encore, détendez-vous ! C'est toujours votre utérus le fautif. En remontant et en grossissant il fait travailler les ligaments et les muscles encore peu habitués à être soumis à une telle épreuve.
  • J'ai mal comme si j'allais avoir mes règles
Il s'agit de contractions. Celles-ci ne doivent pas vous inquiéter outre mesure mais doivent toutefois être prises au sérieux. Couchez-vous et reposez-vous autant que possible et prévenez votre médecin au plus vite.
  • J'ai des saignements
Une femme sur quatre saigne en début de grossesse et la moitié de celles-ci mènent leur grossesse à terme. Néanmoins, vous devez consulter aussi vite que possible parce que le saignement peut être un signe d'infection, de grossesse extra-utérine voire hélas de fausse couche. Leia mais...

Je débute mon congé maternité

Créé en 1909, le congé de maternité est un droit et pour vous une sorte de planche de salut ! Vous l'attendez depuis si longtemps qu'il vous semble aussi improbable que délicieux ! Il peut être plus ou moins long selon le nombre d'enfants que vous attendez.
  • À combien de temps ai-je droit?
Le code du travail fixe un congé obligatoire de 6 semaines avant l'accouchement et de 10 semaines après la naissance. Mais sa durée augmente en fonction du nombre d'enfants à naître. À partir du troisième enfant, vous avez droit à 26 semaines.
  • Est-il modulable?
Plus ou moins ! Depuis mars 2007, vous n'êtes plus obligée de respecter la durée du congé pré et postnatal. Vous pouvez ainsi reporter une partie de votre congé prénatal après l'accouchement. Sachez que vous êtes cependant obligée de débuter votre congé de maternité au moins 3 semaines avant l'accouchement.
  • Comment demander un report?
Vous pouvez bénéficier de ce report à la seule condition que votre médecin donne son accord. En effet, la grossesse doit se dérouler normalement afin d'éviter tout risque pour la salariée et son futur enfant. Votre employeur ne peut ni vous le refuser, ni vous l'imposer.
  • Combien vais-je toucher pendant ce congé?
Si vous êtes salariée, vous allez toucher des indemnités journalières versées par la Sécurité Sociale. Ces dernières sont calculées sur la base de vos trois derniers mois de salaire bruts précédant le congé. Dans certains cas, l'employeur complète la différence entre le salaire journalier et votre salaire habituel. Si vous êtes au chômage, vous toucherez des indemnités journalières, à condition d'avoir reçu une allocation chômage dans les 12 mois qui précèdent le début du congé maternité. N'oubliez pas d'indiquer aux Assedic le début de votre congé maternité sur la feuille de situation que vous recevez à la fin de chaque mois.   Leia mais...

Je rappelle au papa qu’il doit demander son congé paternité

Depuis 2002, tous les papas salariés ont droit à quelques jours de congés pour la naissance de leur enfant en plus des trois jours déjà existants ! Heureux veinards ! Encore faut-il anticiper un minimum ! Si le futur papa n'est pas très au fait de ces organisations administratives ou s'il est encore loin d'avoir réalisé, c'est à vous qu'incombera cette tâche.
  • La méthode à suivre
□ Pour bénéficier de ce congé, l'employeur doit être prévenu un mois à l'avance par lettre recommandée avec accusé de réception. □ L'attestation de salaire délivrée par l'employeur devra être renvoyée au Centre de Sécurité sociale avec le certificat de naissance de l'enfant dès le premier jour du congé.
  • Comment ça marche?
□ Le congé paternité est de 11 jours consécutifs (samedi et dimanche compris) pour une naissance unique et de 18 pour des jumeaux. □ Le congé paternité peut être pris dans le prolongement des 3 jours de la naissance et cumulé avec des RTT. □ Il doit être pris dans les 4 mois qui suivent la naissance de l'enfant. □ Le papa n'est pas tenu de prendre la totalité de son congé, mais les jours restants sont alors perdus.
  • Et financièrement?
Les indemnités journalières sont prises en charge par la Sécurité sociale à condition que : □ le futur papa puisse justifier de dix mois d'immatriculation, en tant qu'assuré social, à la date de début de son congé paternité ; □ il doit également avoir cotisé suffisamment ou travaillé au moins 200 heures au cours des 90 jours précédant le début de son congé paternité - ou au moins 800 heures au cours des 12 mois précédents, en cas d'activité saisonnière. Les indemnités sont égales au salaire journalier de base (calculées sur la moyenne de salaires des trois derniers mois) dans la limite du plafond de la Sécurité sociale en vigueur au ier janvier de l'année en cours et diminuées des cotisations, de la CSG et de la CRDS. Leia mais...

Des fibres pour le transit!

Problème de transit, ballonnements. Vous êtes sans doute confrontée à des problèmes intestinaux dus à... la proges térone! Toujours elle!
  • Pourquoi suis-je constipée?
La progestérone limite les contractions de tous les muscles lisses comme votre utérus et... vos intestins! Votre accouchement sera d'ailleurs précédé d'une chute du taux de progestérone qui entraînera les contractions. La supplémentation en fer accentue également le phénomène de constipation. En attendant de retrouver un transit normal, il faut donner un coup de pouce à vos intestins et ne pas laisser la constipation s'installer sous peine de risquer des hémorroïdes.
  • Je mange des fibres
Votre premier objectif sera d'augmenter votre consommation de fibres alimentaires. II en existe deux types : les fibres solubles et les fibres insolubles qui doivent être consommées en parts égales. Les fibres solubles, attaquées par les bactéries, deviennent visqueuses au contact des liquides. Elles s'agrègent aux aliments et favorisent ainsi le glissement des résidus jusqu'à leur évacuation par l'organisme. Les fibres insolubles sont moins facilement attaquées par les bactéries, elles fermentent donc moins bien mais elles fixent l'eau et possèdent un pouvoir de gonflement très élevé. Elles augmentent ainsi le volume des selles et accélèrent le transit intestinal.
  • Où faire le plein?
Les fibres solubles se trouvent au cœur des végétaux. On  en trouve dans les inévitables pruneaux, les figues sèches, la mangue, les bananes, les agrumes, les épinards, les poireaux, les tomates... Les fibres insolubles font généralement partie de l'enveloppe des végétaux : vous les trouverez dans le son de blé, le pain complet, les légumes secs, les amandes.
  • Je bois beaucoup d'eau!
Encore faut-il ajouter de l'eau à ce mélange fibreux pour qu'il soit efficace. C'est la raison pour laquelle vous devez boire 1 litre à 1,5 litre d eau par jour. Mais si vous n'êtes pas habituée à consommer beaucoup de fibres, allez-y doucement! Il faut, en effet, laisser à votre organisme le temps de s'adapter. Une absorption excessive et trop rapide de fibres peut entraîner des troubles digestifs désagréables. Faites preuve de modération et augmentez de façon régulière les quantités de fibres dans votre alimentation.
  • Je bouge
Le manque d'activité physique est également l'une des causes de paresse intestinale. Ainsi, la sédentarité aggrave la constipation. Alors pour relancer le transit, marchez dès que vous le pouvez.
  • Je me méfie des laxatifs
En particulier de ceux qui sont irritants pour la muqueuse intestinale ! En cas de besoin, utilisez plutôt des mucilages (extraits végétaux qui gonflent en présence d'eau et ramollissent la mase fécale) et/ou des laxatifs lubrifiants et demandez conseil à votre médecin. Les ballonnements aussi Les ballonnements sont liés à la fermentation intestinale. Pour diminuer leurs effets, évitez certains aliments comme les fritures, les desserts sucrés, les choux, les légumes secs ou les haricots, mangez de petites bouchées et surtout mastiquez bien!   Leia mais...

Je masse mes seins

Vos seins s'arrondissent doucement pour votre plus grand plaisir mais ils deviennent aussi de plus en plus lourds! Comment les soulager et éviter qu'ils ne se transforment en gants de toilette après l'accouchement ?
  • Mes seins grossissent. Pourquoi ?
Dès le début de votre grossesse, ils se gonflent sous l'effet d`une hypertrophie de la glande mammaire et de l'augmentation de la sécrétion d'hormones. Ils deviennent sensibles et tendus, les veines bleutées se voient davantage et leur aréole s'accentue. Les vergetu- res peuvent aussi venir s'y installer!
  • Vais-je conserver ce somptueux bonnet C ?
Au moins jusqu'à la fin de votre allaitement, mais par la suite, il y a peu de chance...
  • De l`eau froide pour tonifier !
Bon d accord, il ne vous faut pas être frileuse mais gardez à I esprit qu'un jet d'eau fraîche est idéal pour raffermir votre peau! Le froid, en stimulant la microcirculation sanguine améliore les échanges cellulaires et resserre visiblement les tissus. Les plus frileuses pourront investir dans un petit appareil d'hydrothérapie qui n asperge que les seins. En plus, c'est le coup de fouet garanti le matin au réveil! Les plus téméraires peuvent aussi passer sur leur décolleté un gant de toilette garni de 3 ou 4 glaçons. Effet tenseur immédiat!
  • Je surveille ma prise de poids, afin de ne pas trop alourdir ma poitrine
  • À fond la gomme!
À laide d un gommage doux, frottez doucement du bas des seins vers les épaules par petits mouvements circulaires en évitant la zone très fragile de l'aréole, autour du mamelon.
  • Je masse mes seins
Pratiquez régulièrement de légers massages depuis la base des seins jusqu'au cou avec une crème grasse ou tout simplement avec une huile végétale. Demandez un coup de main au papa, il ne vous refusera pas ce service!
  • C'est l'été et je suis adepte du topless. Dois-je me couvrir la poitrine?
Reconnaissez qu'une poitrine trop lourde n'est pas forcément esthétique. D'autre part, votre poitrine déjà sensible, na pas en plus besoin de supporter les coups de soleil! Si vous n'envisagez pas une seconde de faire rimer plage avec sage, ne négligez pas les protections à indice élevé. Pour atténuer la marque du maillot, rien ne vous empêche de tricher avec des autobronzants. Une formule magique pour tonifier la poitrine Prononcez une quinzaine de fois « X-O » en tendant le cou pour faire travailler les ligaments suspenseurs. Joignez vos mains comme pour prier, les coudes vers l'extérieur et pressez une vingtaine de fois les paumes en gardant les doigts serrés. Cette méthode reste valable même après la grossesse. Leia mais...

Je ralentis mon rythme de vie

Vous êtes moins fatiguée qu'en début de grossesse, on pourrait presque dire que vous êtes fringante, enfin... façon de parler! De toutes façon, il va falloir lever le pied. Plus question de courir partout, d'une part parce que vous devez vous économiser, d'autre part parce que vous commencez à être passablement encombrée. □ Faites livrer vos courses à domicile. □Organisez un gros ravitaillement hebdomadaire avec votre chéri. Vous vous contenterez de donner des instructions! □ Limitez les sorties le soir. □ Essayez de conserver un rythme de sommeil régulier à défaut de bien dormir, reposez-vous. □ Commencez à passer le flambeau au travail : dans un mois vous serez en congé maternité! □ Ne vous laissez pas culpabiliser. Leia mais...

Je pèse le pour et le contre entre l’allaitement et le biberon

Pendant longtemps la plupart des Françaises ont opté pour le biberon. Cependant, l'allaitement fait un retour en force. Si vous n'arrivez pas à faire votre choix, ne vous fiez pas aux conseils de vos amies ou des femmes de votre famille : c'est une décision très personnelle qui n'appartient qu'à vous et qui dépend de vos envies et de votre sensibilité. Alors allaitement ou biberon ? Pesez le pour et le contre. Si vous choisissez l'option biberon, vous pouvez faire vos achats dès maintenant afin de ne pas être déboi dée à la sortie de la maternité.
  • Quels sont les avantages de l'allaitement?
□ Il n'y a rien de mieux pour un bébé que le lait maternel. Il contient du lactose, des graisses, des protéines, des acides aminés, des sels minéraux, des oligoéléments et des vitamines... Inimitable, il réduit le risque des allergies alimentaires et protège des infections. □ L'allaitement permet au bébé et à sa mère de partager une relation unique et très intime. □ Allaitement = ventre plat. Au début l'utérus se contracte pendant la tétée, reprenant ainsi plus rapidement sa forme initiale. □ Les contre-indications sont très rares : elles concernent l'intolérance au lactose ou certaines maladies graves comme le sida. □ Il n'y a rien à préparer ! C'est un self tout confort ! Il suffit que bébé pleure pour que vous ayez une montée de lait. Essayez de pleurer devant le réfrigérateur...
  • Quels sont ses inconvénients?
□ II n est pas toujours évident d'être perpétuellement disponible quand bébé a faim ! □ Peut-être avez-vous le sentiment de vous exhiber? Même si la plupart des femmes y parviennent avec beaucoup de discrétion, la pudeur ne se discute pas. □ D'autre part, l'allaitement s'accompagne souvent de fuites de lait disgracieuses qui marquent les vêtements d'une auréole humide.
  • L'allaitement abîme-t-il les seins?
Non ce sont les variations de volume des seins qui les rendent vulnérables à une brusque chute de tension... Avec, à la clé, des vergetures et des lésions du tissu cellulaire sous-cutané. Pour préserver sa poitrine pendant la phase d'allaitement, il faut avant tout éviter l'engorgement et donc donner à manger à bébé dès qu'il a faim. Car reconnaissez que les tire-laits sont tout sauf séduisants... même s'ils sont parfois très pratiques !
  • J'opte pour les biberons. Mais lesquels choisir?
Ils doivent respecter la norme NF 315, garante de leur qualité et de leur ergonomie. Ensuite, vous devez choisir la matière. Résistants, les biberons en verre se rayent difficilement et ne jaunissent pas au lave-vaisselle. Par contre, ils sont lourds et par définition cassants. En plastique, ils sont plutôt légers, incassables mais ils deviennent opaques assez rapidement.
  • Quelle forme choisir?
Il en existe de nombreuses. Prenez les biberons en main afin de savoir vers quel modèle vous tourner. Les modèles classiques sont ronds mais bébé aura du mal à les tenir s'il a des velléités d'indépendance. Les modèles ergonomiques lui conviendront mieux. Enfin, les biberons triangulaires ne glissent pas et se nettoient facilement. Les versions coudées permettent de limiter l'aérophagie.
  • Petits ou grands biberons?
Privilégiez les biberons qui contiennent entre 240 et  250 ml. Choisissez ceux qui possèdent la graduation la plus visible possible et n'oubliez pas d'acheter un modèle plus petit pour faire boire des jus de fruits à votre enfant quand il sera un peu plus grand.
  • Je n'oublie pas les tétines
Certaines possèdent des picots qui massent les gencives, d'autres sont censées imiter le mamelon maternel et toutes ou presque ont un débit variable de 1 à 3. Ne vous compliquez pas la tâche : n'hésitez pas à en tester plusieurs. Votre enfant vous fera comprendre d'une façon ou d'une autre quelles sont ses préférées. Choisissez celles qui respectent la norme européenne 90/128/CEE. Elle garantit la solidité de la tétine, élément important car bébé la tétera souvent!
  • Je choisis un lait adapté
Utilisez un lait l`âge durant les 4 à 5 premiers mois de bébé. Ensuite, optez pour les préparations de suite ou 2e âge qui conviennent aux bébés plus âgés dont l'alimentation commence à être diversifiée. Il est fréquent qu'il faille essayer plusieurs laits avant de trouver celui qui convient. Il y en aura un pour votre enfant. Leia mais...

Je programme la deuxième écho : fille ou garçon ?

C'est au cours de la 20e semaine de grossesse soit 22e semaine d'aménorrhée que doit être programmée la deuxième échographie dite « morphologique ». Fille ou garçon... Prête à savoir ?
  • Que vérifie le praticien ?
Cette échographie morphologique permet de vérifier la croissance de votre bébé. L'échographiste va donc le mesurer sous tous les angles, examiner ses organes et vérifier l'épaisseur du placenta ainsi que la qualité des échanges via le cordon ombilical.
  • Je comprends les percentiles
Il s'agit d une unité de mesure statistique utilisée pour comparer la taille des membres de votre bébé à la moyenne établie sur la base de mesures prises auprès d un échantillon de 1000 futures mamans. Les mesures sont également exprimées en millimètres. Les percentiles servent à établir des comparaisons. Ainsi si son fémur mesure 45 mm il se situe au 92e percentile. Ce qui signifie que 92 % des fœtus au même stade de développement ont un fémur d une taille inférieure ou égale à 45 mm.
  • Que vais-je voir ?
Vous, pas grand-chose ! Heureusement, l'échographiste est là pour vous décrire ce que vous voyez sur l'écran.
  • Fille ou garçon ?
C'est le moment crucial. Si vous avez décidé de le savoir vous allez être fixés. Si vous préférez conserver le mystère, prévenez le médecin dès votre arrivée : il évitera la gaffe et les gros plans trop parlants !
  • Nous hésitons à demander le sexe
Les deux points de vue se défendent. Après tout connaître le sexe de votre enfant permet de le personnaliser et peut-être d'impliquer les papas qui restent au début un peu en retrait de cette aventure. Si vous n'avez pas de préférence et que vous vous sentez prêts tous les deux à des débauches d'imagination pour trouver deux prénoms alors, ménagez-vous la surprise. Quant aux couleurs... rose ou bleu quelle importance ? Leia mais...
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